Contenu de l'entente de principe avec le gouvernement

Publié le 20 décembre 2015

Jacques Letourneau (left to right) president of CSN, Lucie Martineau president of the SCFP and Daniel Boyer respond to reporters questions as people demonstrate on the legislature grounds, Thursday, November 12, 2015 in Quebec City. THE CANADIAN PRESS/Jacques Boissinot

Le Front commun syndical a dévoilé dimanche le contenu de l'entente de principe conclue avec le gouvernement du Québec, qu'il recommandera à ses membres lorsqu'ils seront appelés à se prononcer après le congé des Fêtes.

Le président de la Centrale des syndicats nationaux (CSN) Jacques Létourneau, la porte-parole du secrétariat intersyndical des services publics (SISP), Lucie Martineau et le président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), Daniel Boyer, ont finalement révélé lors d'une conférence de presse à Montréal les détails de l'entente de principe qui sortaient au compte-goutte dans les médias au cours des derniers jours.

Le Front syndical et le gouvernement avaient déjà annoncé vendredi après-midi qu'ils étaient parvenus à un accord de principe, mais on ne savait pas précisément ce qu'elle contenait.

L'entente de principe prévoit des augmentations salariales équivalentes à 10,5% sur cinq ans. La hausse sera graduelle, passant de 1% en 2015, à 1,75% en 2016 et à 2% en 2018. En 2019, l'augmentation moyenne sera de 2,4%.

À ces bonifications s'ajouteront un montant forfaitaire représentant 0,5% et les gains assurés à la table sectorielle, équivalents à 1,1% de masse salariale.

De plus, l'âge de la retraite sans pénalité passera de 60 à 61 ans seulement en 2019.

Les représentants syndicaux ont expliqué qu'ils avaient remarqué un changement de ton de la part du gouvernement dans la foulée des mobilisations "historiques" et des sondages d'opinion publique, qui penchaient en faveur des syndicats.

En manchette

Plus de 9 M$ pour la recherche à Sherbrooke

Des subventions de 8 134 745 $ et des bourses totalisant 1 482 000 $ ont été octroyées aux chercheurs et aux étudiants des universités de Sherbrooke et Bishop’s. C’est ce qu’a confirmé la ministre et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau au nom de la ministre de des Sciences, Kirsty Duncan.

Contenu de l'entente de principe avec le gouvernement

Publié le 20 décembre 2015

Jacques Letourneau (left to right) president of CSN, Lucie Martineau president of the SCFP and Daniel Boyer respond to reporters questions as people demonstrate on the legislature grounds, Thursday, November 12, 2015 in Quebec City. THE CANADIAN PRESS/Jacques Boissinot


Le Front commun syndical a dévoilé dimanche le contenu de l'entente de principe conclue avec le gouvernement du Québec, qu'il recommandera à ses membres lorsqu'ils seront appelés à se prononcer après le congé des Fêtes.

Le président de la Centrale des syndicats nationaux (CSN) Jacques Létourneau, la porte-parole du secrétariat intersyndical des services publics (SISP), Lucie Martineau et le président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), Daniel Boyer, ont finalement révélé lors d'une conférence de presse à Montréal les détails de l'entente de principe qui sortaient au compte-goutte dans les médias au cours des derniers jours.

Le Front syndical et le gouvernement avaient déjà annoncé vendredi après-midi qu'ils étaient parvenus à un accord de principe, mais on ne savait pas précisément ce qu'elle contenait.

L'entente de principe prévoit des augmentations salariales équivalentes à 10,5% sur cinq ans. La hausse sera graduelle, passant de 1% en 2015, à 1,75% en 2016 et à 2% en 2018. En 2019, l'augmentation moyenne sera de 2,4%.

À ces bonifications s'ajouteront un montant forfaitaire représentant 0,5% et les gains assurés à la table sectorielle, équivalents à 1,1% de masse salariale.

De plus, l'âge de la retraite sans pénalité passera de 60 à 61 ans seulement en 2019.

Les représentants syndicaux ont expliqué qu'ils avaient remarqué un changement de ton de la part du gouvernement dans la foulée des mobilisations "historiques" et des sondages d'opinion publique, qui penchaient en faveur des syndicats.